Musée ZERVOS
Maison du jardinier

Pablo PICASSO (1881-1973)
La Femme au rocking-chair, 1943. Huile sur toile. Prêt du Musée national d’art moderne (Centre Pompidou). ©Administration Picasso






Niko PIROSMANI (1862-1918)
La Coche et ses petits. Huile sur toile. Prêt du Musée national de Géorgie, Tbilissi.




Salle du sous-sol du musée

Exposition du 15 mars à fin avril : Linogravures de Picasso.
En 1962, la galerie Louis Leiris révèle une nouvelle technique de Picasso : la linogravure. Au début, il se contente de trois couleurs ; il arrive vite à douze couleurs en se servant toujours de la même planche. Picasso dédicace des épreuves à Yvonne Zervos qu’elle expose en 1964.

 

Exposition du 1er mai au 17 août : Picasso et les Cahiers d’art, 1935-1948.
Picasso fait vivre les Cahiers d’art. Sous le Front populaire, les liens se resserrent avec la guerre d’Espagne. Les Zervos abritent des chefs-d’œuvre de Picasso pendant la guerre et lui en achètent pour de richissimes amis. Christian Zervos rédige le double volume II du catalogue des peintures et dessins de Picasso
Entre le 7 rue des Grands-Augustins, atelier de Picasso, et le 40 de la rue du Bac où vivent les Zervos, il y a de nombreuses allées et venues.

 

Exposition du 1er septembre au 11 novembre : Pirosmani
Niko Pirosmanachvili est beaucoup plus que le Douanier Rousseau de la Géorgie. Il incarne l’esprit d’un peuple avant son absorption par l’U.R.S.S. Ce peintre autodidacte et indigent est aussi le grand homme de la Kakhétie qui lui édifie un mausolée musée dans son village natal, Mirzaani. Les enseignes des tavernes des faubourgs de Tbilissi, les festins des vendanges du Caucase, prêtés par le Musée national de Géorgie, se sont transportés à Vézelay grâce au Conseil général de l’Yonne qui a établi un partenariat avec cette province reculée et plus particulièrement avec le musée nouvellement créé à Signaghi. La plupart de ces icônes populaires avaient été sauvées par Ilia et Cyril Zdanevitch entre 1912 et 1918.

 

Sous-sol

Dans les vastes salles voûtées, trois des œuvres les plus importantes de Jean Hélion ont trouvé un décor architectural à leur mesure. Elles illustrent son passage de l'abstraction à la figuration : l'Allégorie journalière, l'esquisse du Grand Luxembourg et le Grand Brabant.

 

Visite du musée