
Salle des sculptures |
Salle des années 20 : Charles Despiau, Jean Lurçat, Raoul Dufy, Amédée Ozenfant, Francisco Borès, Francisco Cossio, artistes soutenus par Zervos dans la première revue qu’il dirige, L’Art d’aujourd’hui puis dans les premières livraisons des Cahiers d’art.
- Vitrine à proximité de la première peinture murale de Fernand Léger exécutée en 1936 à la demande de Jean Badovici à Vézelay : gravure et gouaches de Léger.
- Vitrine : petites sculptures d’édition et maquettes d’Henri Laurens.
Salle des sculptures : Les Instruments de musique, relief par
Henri Laurens, scellé à l’entrée de la galerie des Cahiers d’art en 1936 retrouve le Mobile noir qu’Alexandre Calder y a fixé au plafond en 1954.
Salle Picasso : La Chatte et le coq, 1953, de Picasso, prêt du Musée national d’art moderne (Centre Pompidou) partage l’espace avec la Tête au miroir, 1934, de Julio González.
Picasso est à l'origine de la réputation des Cahiers d'art. En 1932, à la demande de l'artiste, Zervos entreprend la publication d'un catalogue de son œuvre peint et dessiné. Mais les relations entre les deux hommes se distendent. Les Zervos connaissent un premier retour en grâce en 1964 ; puis Picasso leur confie son exposition apothéose - une année de production, celle de 1969 - qu'ils présentent au palais des Papes d'Avignon, en 1970. Piero à la presse et à l'oiseau, attribution de l'État, est une des premières toiles de 1969 qui étaient présentes à cette exposition.
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